Guillaume peux- tu te présenter ?
Je suis Guillaume GAMA, actuellement en 2ème année de thèse au sein du Laboratoire Agronomie et Environnement (LAE). Après l’obtention de mon master en environnement à l’Université de Lorraine, j’ai rejoint le Conservatoire d’espaces naturels de Lorraine. Animé par l’envie d’approfondir les questions scientifiques, d’y apporter des réponses concrètes et de développer de nouvelles méthodes de travail, j’ai choisi de poursuivre mon parcours en doctorat. Cette démarche me permet également de m’inscrire dans un partenariat académique et d’élargir mon réseau professionnel.
Peux-tu nous en dire plus sur ton sujet de thèse ?
Mon sujet de thèse porte sur la fonctionnalité des prairies pour les pollinisateurs sauvages à l’échelle d’un territoire agricole. Ce sujet m’a particulièrement intéressé car il aborde une thématique encore peu explorée dans la recherche. Il me permet également de valoriser les compétences et l’expérience que j’ai développé au sein de l’association dont je fais partie.
Peux-tu nous dire quelques mots sur le concours, quels sont les éléments qui t’ont donné envie de participer ?
C’est un concours assez exigeant, mais particulièrement enrichissant. Le principe étant de présenter son sujet de thèse de manière claire et accessible au grand public, en seulement trois minutes.
Ce qui m’a donné envie de participer, c’est essentiellement l’opportunité de mettre en avant mon sujet en lien avec les prairies diversifiées et les pollinisateurs sauvages, mais également, le défi de vulgarisation : réussir à résumer plusieurs années de travail, les expliquer de façon simple, et compréhensible par tous.
Mais alors, comment se déroule ce concours ?
La première étape consiste à s’inscrire. À l’Université de Lorraine, sur près de 1 800 doctorants, seules 30 places sont ouvertes pour participer à l’aventure. En décembre ont ensuite lieu les présélections, organisées devant un jury constitué de 6 membres. Les premières journées sont consacrées à la découverte du concours, à travers des échanges. Ainsi qu’à une première phase de rédaction et de structuration de notre présentation. Le dispositif prévoit ensuite, plusieurs étapes de perfectionnement : révision du texte avec suivi individualisé, et cours de théâtre. Ces formations aident à structurer le discours, à améliorer son éloquence, à gagner en assurance et à éliminer les parasites dans la présentation.
Que retiens tu de cette expérience ?
Cette expérience m’a permis d’apprendre de nouvelles méthodes de travail, comme se filmer pour améliorer sa posture et son éloquence. Le concours m’a aussi donné l’occasion de découvrir les parcours des autres candidats travaillant sur des thématiques très différentes favorisant ainsi des échanges riches et stimulants. Au-delà de la visibilité donnée à mon sujet de recherche, je retiens surtout l’épanouissement personnel que m’a apporté cet exercice, j'ai particulièrement apprécié.
Découvrez toutes les informations du concours sur le site : https://u2l.fr/mt180
Rédaction : Julie Dervogne et Amandine Fivet, Centre INRAE Grand-Est Nancy